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| Rails, ballast, traverses et
entretien de la voie Les passagers voyageant à bord des trains réfléchisse rarement a l'ampleur des travaux mis en œuvre et à la quantité de connaissance nécessaire qu'il faut pour menée a bien l'entretien et la construction d'une voie ferrée, Un convoi guidée par deux rails eux-mêmes posé sur des traverses le tout posé sur un lit de ballast, voilà l'idée que ses fait un voyageur sur le montage d'une voie ferrée. Mais au cours du temps, les éléments qui constituent une voie ferrée on évolués. évolutions que l'on peut considérés comme négligeables et qui n'en est pas moins que le fruit d'un travail de recherches très exigeant. La voie est à la fois structure porteuse et chemin de roulement. car elle guide les véhicules sur les rails. Par une quantité de surfaces de contact les charges des roues sont transmise au rails. qui les répartissent au traverses. Au cours des ans, le poids et la vitesses des convoi et l'effort sur la plateforme à augmenté. Il a donc fallut adapter la structure de la voie a cette nouvelle génération de matériel roulant, en augmentant ça capacité portance. C'est à partir de 1950 que l'on se rend compte de la nécessité d'améliorer la structure de la voie, de nouvelle technique font leur apparition tel que le soudage des rails, la neutralisation également de nouvelle qualité de rails, plus résistante ainsi qu'une plus longue durée de vie. Mais le poids et la vitesse augmentant rapidement, il faut donc s'adapter sans cesse a cette modernisation.
Voie et appareil de voie _ Un système de construction modulaire A la fin des année 60, les CFF utilisait plus de 30 types d'attaches différentes. Aujourd'hui il ne reste que quelques types d'attaches. La standardisation est l'une des plus importante conditions que les CFF doivent remplir pour optimiser l'entretien de la voie. Cette règle est également valable pour les appareil de voie (Aiguillage), ou, a la même époque (1960), on été développé des modèles destines a être posé en courbes. Pourquoi développés des branchement en courbes ? Les trains toujours plus long nécessite l'allongement des voies de gares, mais étant données la topographies difficiles de notre pays, cela signifiait le déplacement de certaines voies dans les courbes adjacentes. En 1953 apparu les premiers branchement à lames articulés R300 et R800 aptes à être cintrés. Par la suite, les développement amènent les CFF à construirent des branchement à lame flexibles pouvant être cintrés pratiquement à volontés être placés à n'importe qu'elle endroit de la voie direct. Les rails et les éléments qui constituent les appareils de voie sont soumis a des sollicitations de plus en plus forte. En 1952 une nouvelle méthode consiste à souder les rails en une seul barre continue et à placer tout les 500 m un dispositifs de dilatation qui sera par la suite supprime à partir de 1960. le soudage devenant alors total. C'est le plus grand progrès enregistré au 20ème siècle. Aujourd'hui, 95% des voies sont soudés sans joints. Cette techniques est fondés sur le fait que le changement de longueur des rails sous l'effet de la température, est empêchés grâce au attaches et au traverses. Dans les rails, les contraintes longitudinales varient sous l'influence de la température; Bien ancrés dans sont lit de ballast, la voie est capable d'absorber ces contraintes sans changer de position. Les rails livrés en barres de 36m, sont soudés en longues barres de 108m par les ateliers des CFF à Hagendorf qui les envoies ensuite au divers chantiers.
Le principe de la neutralisation des rails A partir de 1952, le soudage des rails pris la place des système d'éclissage. Tout les 500m, un dispositifs de dilatation est placé. Supprimé à partir de 1960. De suite fus mis au point un procédé qui consiste à neutraliser les rails afin d'éviter les sollicitations due au changement de températures. Ce procédé tout simple consiste à chauffer les rails jusqu'a une température de 25° (température de moindre dilatation). Préalablement, les attaches qui maintienne les rails on été desserrés. il s'en suis le soudage des rails entre eux ainsi qu'un maintien de la température pendant cette opération ainsi que le serrage des attaches. La machine BOA (ci-dessous) est un bonne exemple de ce procéder. Cette engin, unique au monde, réuni en deux machine le changement des rails, la neutralisation, et le soudage des rails neufs. Elle à été créer par la maison Scheuchzer.SA en 2000 après plus de 10 ans de recherche.
La Suisse, lieu de naissance de l'entretien mécanisé de la voie Les travaux d'entretien de la voie sont pénibles. trois engins destines à l'alléger on été créer en suisse, par le citoyen Charles-Auguste Scheuchzer. véritable pionniers dans la matières, il développa au cours de année 20, une désherbeuse, une machine à épurer le ballast (cribleuse) et une bourreuse mécaniques. Charles-Auguste Scheuchzer commença en ouvrant, en 1917, une petite fabrique à Renens (VD) ou il fabrique des charrues et des scies. Puis amorce plus tard avec les trois machines mentionnées plus haut. Par la suite Scheuchzer ne resta pas inactif, durant les années 50, il créa une machine permettant l'adjonction de gravillon sous la voie (soufflage). Après la deuxième guerre mondiale, la jeune entreprise MATISA, qui était en possession des brevet de Scheuchzer connut un essor remarquable. Cette entreprise basée à Crissier, exporta ses engins dans tout l'Europe et ailleurs notamment au Japon ou il assurèrent dès 1964 l'entretien de la ligne des nouveau trains du Shinkansen, qui circulait à 210 km/h.
Aujourd'hui qu'en est-il ? L'entretien de la voie a bien évolué, la mécanisation remplace peut à peut la main de l'homme, mais la présence de personnel compétent et formé, n'en reste pas moins obligatoire afin d'assurer la mise en place et le bon fonctionnement des moyens mit en œuvres lors de travaux. Les techniques développés par des entreprises compétentes dans ce domaines permet aujourd'hui de travailler dans de meilleur conditions et de réduire les risques d'accident afin que tout sois effectuer dans les meilleurs conditions possible. Car il ne faut pas négliger que le métier de monteur de voies ne reste pas moins physiques malgré les différents engins et moyen techniques mis à disposition. Les différentes sociétés oeuvrant dans ce domaine, ne cesse d'innover et de créer des machines à la pointe la technologie toujours plus imposante qui sont mise en fonction par du personnel compétent et qualifié. |
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